Comme une grande...

a.k.a. des sériies avec deux i

27 décembre 2011

Méli-mélo de pilots sur lit de séries

La charmante lady et moi-même avons passé un deal sur twitter. Elle fait un post sur tous les nouveaux pilots de la saison (après les avoir regardés, bien sûr ^^), et moi, je n'ai qu'une chose à faire, les visionner. Vous allez me dire, le pari n'est pas très équilibré et vous avez bien raison. Alors j'ai décidé de faire moi-z'aussi un petit récapitulatif sur ce que j'ai vu.

Je voulais vous faire un post sans fin, avec mini-reviews de tous les pilots que j'ai vu depuis septembre, mais je crois que je n'en aurais ni le courage, ni le talent, alors on va voir comment ça va venir. (Je précise que je ne parle que des pilots, et non pas des épisodes que j'ai pu voir par la suite...)

On commence donc avec New Girl, première nouveauté de la saison. Pour une première, très décevant. J'aime bien Zooey Deschanel, mais là, pas un rire, pas un sourire, mais des stéréotypes et des gags pas drôles. Au suivant. // Death Valley suit une équipe de télévision qui suit une équipe de police dans une ville infestée par les zombies, les vampires et loups-garous, enfin, bref, de charmantes bêbêtes, quoi ! C'était bien fun (j'ai ri du début à la fin tellement c'est gros), mais toute cette effusion de sang, très peu pour moi... // Revenge n'avait rien pour me plaire. Un soap à la sauce Hamptons, j'en bâillais d'avance. Mais voilà, je me suis prise au jeu et à la fin du pilot, je me suis dit que je me ferais bien le deuxième épisode. Pas dans l'immédiat, pas maintenant, mais un jour, peut-être. C'est déjà pas mal. // J'ai toujours été fascinée par comment les Américains traitaient le 11-Septembre et ses conséquences. Alors j'étais à la fois inquiète et impatiente de voir le pilot d'Homeland. Et oh mes aïeux, quel pilot ! C'est inspiré et puissant et les acteurs sont géniaux (Claire Danes en particulier, mais comment en douter?). Une vraie réussite. // Je n'ai pas grand-chose à dire sur The Secret Circle, à part que Britt Robertson est bien mignonne, mais bon, cette histoire de sorcières à la sauce CW (hello Charmed !) n'est définitivement pas pour moi. // Personnellement, Sarah Michelle Gellar ou pas, je m'en fiche, je n'ai jamais accroché à Buffy. Je n'attendais donc pas Ringer comme le messie et dans un sens, je n'ai pas été déçue. Tant mieux, je n'ai pas accroché. Scénario alambiqué, musique omniprésente (qu'est-ce que ça m'énerve, ça !), une SMG mono-expressive, effets spéciaux cheap... Bref, pas convaincue du tout. // Up All Night m'a d'emblée conquise grâce à la choupinette qui sert de bébé - c'est un argument comme un autre ! Et puis n'oublions pas la fabuleuse alchimie entre Applegate et Arnett. Même si le personnage d'Ava promet d'être bien insupportable, je crois que je suis bien partie pour suivre la série. // Heureusement que lady est là, elle me fait découvrir des séries dont je n'aurais jamais entendu parler sans elle. Michael: Tuesdays and Thursdays en fait partie. C'est un pilot, canadien certes, mais un pilot, il rentre donc dans notre deal. Qu'en dire ? Que c'est bien filmé, bien joué, réaliste... et c'est là que le bât blesse. Moi-même en pleine psychanalyse, ça fait remonter des trucs pas toujours glops. Alors je regarderai peut-être la suite, mais pas maintenant... Un jour, peut-être... // Whitney... Oh mon Dieu, suis-je obligée d'en parler ? J'ai passé les 21 minutes les plus looooooooonnnnnnnngues de ma vie. S'il n'y avait eu le pari, j'aurais éteint et effacé cette chose de mon disque dur au bout de 10 minutes. Mauvais, pas d'autre mot, je crois. // Je ne sais pas trop quoi dire non plus sur Free Agents. Ce n'est pas mauvais, mais pas inoubliable non plus. En tout cas pas assez pour que je continue. // Je n'ai jamais vu Mad Men (comment est-ce possible ?!) donc les comparaisons qu'il peut y avoir avec The Playboy Club, je m'en tape. J'adore la période filmée, et même si tout n'est pas parfait, j'ai passé un agréable moment, assez pour avoir envie de voir le deuxième épisode. // Je n'ai rien à dire sur Charlie's Angels. Voilà ce que mérite cette série. // 2 Broke Girls : beaucoup aimé, beaucoup ri, beaucoup apprécié Kat Dennings. Bref, beaucoup beaucoup. À voir si ça tiendra la route par la suite. // On attaque avec Unforgettable. Oh ben ça alors ! Une série policière avec une nouvelle consultante dotée d'un mystérieux pouvoir - en l’occurrence, une super mémoire. The Mentalist moins le charme de Simon Baker, quoi. Rien d'original à l'horizon, je passe mon chemin. // Person of Interest n'est pas mauvaise, elle est seulement, dans cet univers peuplé de séries policières/justiciers/je ne sais quoi, arrivée trop tard, je crois. Je le répète, ce n'est pas mauvais, mais il manque quelque chose pour donner envie de voir la suite. // Dire qu'on compare Hart of Dixie à Gilmore Girls, ça me met en rogne ! Alors oui, on a une petite ville, mais bon, ça ne va pas plus loin. Et puis franchement, Rachel Bilson en médecin, c'est tout sauf crédible, je trouve... // Ah PanAm ! À l'instar de The Playboy Club, j'aime beaucoup la période, et puis Colette, quoi ! Là aussi, tout n'est pas parfait, mais avant la fin du pilot, je savais que je verrais le deuxième épisode, c'est déjà ça ! // Ce n'est pas parce qu'on s'appelle Steven Spielberg qu'on fait que des trucs bien, la preuve avec Terra Nova. Déjà, je n'ai pas trouvé les effets spéciaux spécialement réussis, et puis le tout est bien manichéen à souhait. Pas de suite pour moi... // Suburgatory ou le pilot de comédie qui m'a ENFIN fait rire aux éclats ! Ça manquait cette saison. Je ne l'ai pas regardé quatre fois comme l'a fait lady, mais j'ai vraiment passé un agréable moment, drôle, inventif, peuplé de personnages hilarants. Vite, la suite ! // Je n'ai pas le courage de vous parler de How to be a Gentleman, c'est au-dessus de mes forces, je crois que ça veut tout dire... // C'était pas mal, Jessie. Oui, je l'ai dit, ce n'était pas mal. Je n'ai pas ri aux éclats, je n'irai pas jusqu'à dire que c'est bon, mais ce n'est pas mauvais non plus. Je ne sais pas, j'ai toujours été un peu indulgente avec les séries Disney Channel, ne dédaignant pas en regarder une de temps à autre. Alors oui, pour ce que c'est, ce n'est pas mal. Maintenant, je ne vais pas me jeter sur la suite, faut pas exagérer. // Des fois, je me demande ce qui passe dans la tête des gens. Prenons Ryan Murphy, par exemple. Comment peut-on passer de Glee à American Horror Story, ça me dépasse ? J'ai été bien mal à l'aise pendant tout le pilot, et comme je l'ai déjà dit en d'autres lieux, je suis une petite nature, alors je crois que j'arrêterai là... // Je n'ai pas lu le livre à l'origine de The Slap, je ne pourrais donc pas faire de comparaisons. Ceci étant dit, j'ai trouvé le pilot très bon et l'envie de poursuivre un petit bout de chemin (seulement 8 épisodes, après tout...) avec. // Un peu à la manière de Rude Awakening ou de The Big C, j'avais un peu peur de lancer Enlightened. C'est beau, c'est tellement... tellement ce que j'aimerais pouvoir faire, si j'en avais le courage, un jour. En tremblant un peu, j'ai fini le pilot. Et c'est encore en tremblant que je poursuivrai sur ma lancée. // Reed between the Lines est une sitcom qui au premier abord n'a l'air de rien, qui ressemble un peu à toutes celles du même accabit que j'ai pu voir. Et puis, on se laisse prendre par l'humour, les gags ne sont pas lourds, les personnages sont attachants, les enfants ne sont pas des boulets, ça change. Et puis Theo Huxtable, quoi ! À noter. // Bon, j'essaye de ne pas juger une série avant de l'avoir vu, mais bon, sachant qu'il y avait Tim Allen aux manettes de Last Man Standing, je savais à quoi m'attendre. Pas manqué. C'est lourdaud, sans finesse, à jeter. Vite. // Et hop, Man Up! rejoint la longue liste des comédies pas drôles, et puis les préoccupations des mecs qui se sentent émasculés par nous, les fâmmes, bon, ça m'intéresse moyen... // J'ai bien aimé Once Upon A Time. Oh, il y a quelques défaillances, mais dans l'ensemble, le pitch m'intéresse, les effets spéciaux ne sont pas trop moches, et puis, non, en fait, je trouve ça vraiment joli. Allez, en route pour Storybrook ! // Là aussi, j'avais peur en lançant Threesome. Mais pas pour la même raison. Le sujet me paraissait bien parti pour lancer une belle pantalonnade, mais pas du tout ! Nous avons ici une charmante comédie anglaise, qui, malgré un sujet bien casse-gueule qui a fait les joies des plus mauvaises comédies romantiques, s'en sort honorablement et m'a arraché bien des rires. Bref, je continue. // Deux séries sur le thème des contes de fées, chacun bien dans leur catégorie, pourquoi pas ? Mais alors que j'ai bien accroché à Once Upon A Time, j'ai laissé mon esprit vagabonder pendant le visionnage de Grimm. Est-ce parce que c'est avant tout une série policière ? En tout cas, là, je n'ai pas réussi à m'intéresser, et il y a fort à parier que la suite ne me fasse pas changer d'avis. // Un western ? Pourquoi pas après tout ? Hell on Wheels n'est pas mal dans son genre, mais rien n'y fait, je n'ai pas été captée par cette série, pourtant prometteuse sur le papier. À revoir peut-être plus tard... // The Café est encore une de ces séries que je n'aurais jamais vu et entendu parler sans lady. C'est joliment fait, simple mais pas simpliste, et ça a un côté attendrissant. Et c'est avec un doux sourire aux lèvres que je terminé ce pilot, avant de mettre la main sur le deuxième... 

_Television_screen__by_Nonnetta

Et voilà, une trentaine de petits avis sur les séries de la rentrée. J'espère ne pas en avoir oublié, si tel était le cas, n'hésitez pas à me le dire, que je corrige ça aussitôt, j'ai pu en passer à la trappe sans le faire exprès... ou pas, inconsciemment. 

Sinon, j'ai vu d'autres pilots, mais pas de cette rentrée, tels que The Cosby Show (trop drôle), The Good Wife (trop bon), Oz (traumatisée ^^),... 

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07 septembre 2011

The Friendship Word

Je vous ai déjà parler d'elles. De ces amies qui m'ont hébergée pendant quelques mois. Cela fait maintenant huit ans que nous nous connaissons, et nous avons beaucoup partagé. Bizarrement, les séries n'ont jamais vraiment fait partie de ces échanges. L'une ne s'intéresse principalement qu'aux séries lesbiennes et l'autre... Commemt dire ? Nos goûts divergent un peu. J'ai déjà parlé de sa "passion" pour Plus Belle La Vie ou pour Le Destin de Lisa, je n'y reviens donc pas. Ça prouve cependant notre différence en la matière.

Mais connaissant ma sériephilie, la première m'a demandé quelques conseils en la matière. J'avoue avoir été surprise. Comme dit plus haut, elle ne s'intéresse principalement qu'aux shows avec des morceaux de lesbiennes dedans et je dois admettre que je ne suis pas du tout une spécialiste dans ce domaine. De plus, je me souviens qu'on avait eu une discussion à ce sujet et que je lui avais dit que c'était dommage de ne se limiter qu'à ça et qu'elle ratait sûrement de bonnes séries à cause de ce "sectarisme". Ce à quoi elle m'avait répondu qu'aujourd'hui, il y avait presque toujours une lesbienne dans les séries et qu'elle ne ratait donc pas beaucoup de séries, en fin de compte. Je reste convaincue que c'est dommage de ne regarder une série que pour cette raison, mais si en même temps elle y trouve son compte et qu'elle fait sa dose de découvertes, pourquoi pas ? (Et comme elle le dit fort à propos, je ne peux pas comprendre le besoin qu'elle éprouve de regarder ces séries.)

Donc, elle me demande conseil. J'aurais pu lui parler de Once & Again. Puis, je me souviens qu'elle a vu la saison 3 en raison de ce que dit plus haut (oui, seulement la saison 3, parce que le reste ne l'intéresse pas. Bref.) Et puis, je me dis que je vais tenter le coup, allez. Un peu en désespoir de cause, je lui parle de The No.1 Ladies' Detective Agency. Jamais entendu parler. Je lui vante les mérites de la série et oh ! le hasard fait bien les choses, arte la diffuse à partir de la semaine prochaine ! Elle n'a pas l'air convaincue, mais j'ai fait mon devoir de contagion et advienne que pourra.

Quelques semaines passent. Ce week-end, je le passais justement avec ces amies. Par-dessus le barbecue, je leur demande ce qu'elles ont cagoulé comme films ou séries ces derniers temps. Bon, je serais incapable de vous les citer, mais bien entendu, ça causait lesbiennité/lesbiannité (c'est quoi le mot, au fait ?) à fond. M'ont même parler d'une série québécoise sur le sujet, comme quoi, elles ne se limitent pas qu'aux endroits habituels. Et puis, soudain, vraiment, je ne m'y attendais pas : "Ah, au fait, on a regardé le truc sur la détective, là, sur arte..." La brochette en suspens, le coeur battant, je m'enquiers de ce qu'elles en ont pensé. Original. Drôle. Beau. Émouvant, aussi. Tout y est passé. Timidement, je leur fait remarquer qu'il n'y a pas de lesbienne dedans. C'est pas grave, c'est bien quand même. Mais elles ont raté les derniers épisodes, je peux leur raconter ? Oh que oui, je peux !

Alors oui, l'une regardera toujours son soap marseillais. L'autre se limitera souvent à un domaine particulier. Mais l'espace de quelques jeudis d'août, elles ont fait la connaissance de Mma Ramotswe, ce qui n'était pas gagné d'avance.

Et moi, de mon côté, j'ai éprouvé un peu de fierté. Et ça non plus, ce n'était pas gagné.

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26 août 2011

Il n'y a pas de sot métier...

J'exagère à peine si je dis que, depuis ma plus tendre enfance, j'ai voulu exercer tous les métiers du monde. À commencer par le plus vieux. Si, si. À une époque, je n'y voyais que le côté glamour et l'argent facile, et ce, bien avant Secret Diary of a Call-Girl. Depuis, j'ai changé d'avis, rassurez-vous.

Puis est arrivée la grosse période de sériephilie et je changeais d'orientation aussi vite que je changeais de chaîne. Je me voyais journaliste, à l'instar de Loïs & Clark. Ou encore avocate, comme dans The Practice - ce qui aurait pu d'ailleurs arriver, si j'avais dépassé la première année de capacité en droit. Flic, prof, cuisinière, agricultrice, publicitaire, archéologue,... Tout y est passé. 

En définitive, j'ai choisi un métier un peu passe-partout, et pourtant essentiel à la bonne marche d'une entreprise (oui, je me lance des fleurs). Mais des secrétaires, sur le petit écran, ça ne se bouscule pas au portillon. Pas assez télégénique, sans doute.

Bien entendu, mon amour pour les séries m'a conduit à penser à un métier dans ce domaine. D'abord, productrice. J'ai même le nom de la maison de production, et tout. Et je me vois produire des séries (de qualité, évidemment) et surtout, gagner plein d'argent, haha. Sinon, bien sûr, puisque l'écriture est un des buts de ma vie, scénariste. Là, aussi, uniquement de la qualité, avec pleins d'Emmies à la clé. Mais aussi accessoiriste, scripte, réalisatrice,... Bizarrement, seul celui d'actrice ne m'a jamais vraiment attirée. Si quand j'étais plus jeune, ça m'amusait de faire "comme si", de reproduire ce que j'avais vu à la télé, en grandissant, je me suis vite rendue compte que ce ne pourrait jamais être possible. Moi, je suis plutôt du genre à être derrière la caméra, ou dans les coulisses. Être dans la lumière, ça ne m'intéresse pas. 

Tout compte fait, à bien y réfléchir, est-ce que je n'exerce pas un métier en rapport avec les séries ? D'accord, c'est un travail bénévole, peu gratifiant, et les chaînes de télévision nous traîtent souvent comme des moins que rien... Mais d'un autre côté, on y fait tellement de découvertes, on peut y être émerveillé à chaque instant. Et ce n'est pas un métier oisif pour autant. Des reviews, des avis, des analyses, tout ça, ça demande du temps et du talent. 

Finalement... et si téléspectateur, c'était le plus beau métier du monde ? 

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11 août 2011

Y'a plus de saisons, ma pôv' dame...

L'autre jour, j'ai voulu me revoir Angela, 15 ans. Bon. J'insère le DVD et je commence à regarder. Pourtant, au bout de quelques minutes de visionnage, je me rends compte que quelque chose cloche. Qu'il y a quelque chose qui manque. Pas la qualité. Non, ça, c'est toujours là. Non, non, quelque chose d'autre. J'ai mis du temps avant de mettre le doigt dessus. Il me manquait l'hiver. Oui, pour moi, Angela 15 ans, c'est avant tout un bon chocolat chaud, c'est un feu de cheminée qui crépite dans une pièce à côté, c'est le froid qui picote les joues. C'est une série d'hiver. Est-ce parce qu'on me l'a offert à Noël ? Est-ce parce que la série est imprégné d'une atmosphère particulière, qui me rappelle cette période de l'année ? En tout cas, maintenant que j'y repense, je ne l'ai vue que pendant les fêtes de fin d'année, et il me serait presque impossible de la revoir à un autre moment. 

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Gilmore Girls, au contraire, est une série qui me rappelle le printemps - ma saison préférée. C'est gai, c'est enchanteur, c'est attachant, ça me donne envie de courir dans l'herbe et de me coucher dans les fleurs. Sex and the City et son côté sexy, je le vois plutôt comme l'été (le VRAI été, hein, pas celui qu'on se paye en ce moment...), chaud et moite. L'automne ? C'est la saison de la rentrée, un peu mélancolique, un peu nostalgique, et en même temps si belle avec ces teintes orangées. Je ne sais pas pourquoi, mais en écrivant cela, je pense à Once and Again.

Dernièrement, je me suis achetée pour une bouchée de pain la première saison de Downton Abbey (mangez-en, c'est bon !). Eh bien, malgré tous mes efforts, malgré tout le bien que j'en pense, malgré le fait que j'avais avalé les 7 épisodes en un week-end l'automne dernier, là aussi, je n'ai pas pu. Il me faudra donc attendre septembre pour que je la regarde à nouveau - ça tombe bien, la saison 2 commence le 18. 

Mais pourquoi, un autre exemple, j'ai pu regarder Will & Grace ces derniers mois sans me soucier du temps qu'il faisait, de la météo,... ? J'ai acheté l'intégrale en mars, je crois, eh bien, que ce soit au sortir de l'hiver, que ce soit au printemps, que ce soit maintenant, je n'ai eu aucun problème à m'y mettre, à chaque fois. 

Pourquoi certaines séries, indépendemment de leur qualité, ont-elle, comme dire, une saisonnalité ? Pourquoi d'autres sont-elles "regardables" tout au long de l'année ? C'est pour cela que, si je ne suis pas convaincue la première fois par une série, je n'hésite pas à lui redonner une seconde chance. Trois ou quatre mois, ça peut changer beaucoup de choses dans une relation avec une série. 

Posté par Scarlatiine à 20:30 - Petites et grandes réflexions - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 juillet 2011

At the beginning

Ces derniers jours, je me suis fait une petite cure de pilotes. De tous horizons (ou presque), de toutes les périodes (ou presque). En voici mes impressions - par odre alphabétique, pas de jaloux :

- Parenthood : Bon, autant être honnête, si j'ai fini par le regarder, c'est avant tout pour Lauren Graham, que j'idolâtre depuis Gilmore Girls. Et un peu pour Peter Krause, quand même. Mais surtout pour Lauren. Et au final, je n'ai pas grand-chose à en dire. C'est bien fait, c'est bien interprété, mais helloooo ? Toujours rien de neuf sous le soleil ? Du coup, malgré mon amour pour Lorelai Lauren, est-ce que je vais continuer ? Pas sûr. 

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- Roseanne : (sponsorisée par ladytelephagy... cliquez bien partout, surtout !) Alors, je ne sais pas ce que j'ai en ce moment... Je regarde une sitcom, je devrais m'attendre à en rire, non ? Eh bien, non, justement. Enfin, si, mais d'un rire doux-amer. En fait, la famille Conner, c'est ma famille à l'américaine (l'humour en moins). Les problèmes d'argent ? On a donné. Le travail précaire ? Ooooh, on connaît trop bien. Le boulot alimentaire ? N'en jetez plus ! Depuis, ça s'est - un peu - arrangé. Mais les réminiscences de cette période difficile sont toujours là, et pas facile de les voir transposées à l'écran. Et puis, je ne sais pas si c'est les années 80 ou ce que je viens de citer, mais ça m'a fichu un sacré coup de blues ! Le comble. Néanmoins, Roseanne, c'est aussi des répliques tordantes, toujours bien envoyées par des acteurs épatants. Alors, vous savez quoi ? Ben, je crois que je vais continuer à regarder. Maso, mon deuxième prénom. Note à moi-même : je suis certaine d'avoir regardé cette série avec mes parents à l'époque. Je me demande comment ils le prenaient de voir leurs problèmes portés à l'écran... En discuter à l'occasion.

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- Secret Garden : (sur les bons conseils de Nephtys, qui m'a dit que c'était, je cite, "choupi"... Bon, ben, je tente ^^) Oh, un k-drama ! Je suis fière de moi. Donc, une comédie romantique - ouiii ! - sur fond de fantastique - ah. Et en fait, c'est pas mal. C'est même bien. J'ai toujours autant de mal avec leur façon de se pencher en avant pour dire merci (j'ai toujours l'impression qu'ils vont rester coincés). Mais il y a un effort dans la réalisation que je n'ai pas trouvé si cheap que ça. Et puis l'héroïne est mignonne comme tout, sous ses airs de garçon manqué. Par contre, pour le héros, je n'ai pas grand-chose à dire. Bref, cet échange de corps sous fond de chamailleries promet de bons moments. 

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- Single Father : Je ne suis pas fan de Doctor Who. Comprenez que je n'en ai jamais vu un épisode, que je déteste la science-fiction, et que je n'ai pas de faible inavoué pour David Tennant (qu'au demeurant, je l'ai toujours trouvé tout à fait quelconque... non, rangez ces tomates !) Donc, je ne sais pas pourquoi j'ai regardé ce pilote. Cependant, je ne l'ai pas regretté. D'accord, c'est très tire-larmes. Mais c'est bien fait. Et finalement, il a un certain charme, David, non ? Quatre petits épisodes, allez !

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- The Yard : Alors, ça, c'est bon. C'est même très bon. Pas vraiment passionnée par les mockumentaries (en fait, pas du tout), je me suis laissée emportée par ces "Sopranos de 11 ans". C'est drôle, formidablement interprété - alors que les acteurs n'ont pas plus de 12 ans ! - et toujours très vrai. C'est toujours quand on croit que la télévision ne peut pas nous apporter quelque chose de nouveau qu'on tombe sur ce genre de pépite. La vie est formidable, parfois.

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Pour savoir d'où proviennent les captures et photos, cliquez dessus :) 

Posté par Scarlatiine à 21:04 - Pilote(s) de ligne - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]